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La polyclinique de Pontivy, située à Kério, en Noyal-Pontivy, dans le Morbihan, fera partie dès le 15 juin du groupe Vivalto santé. Le tribunal de commerce de Lorient a en effet statué hier en
délibéré. L’établissement privé, qui emploie 125 salariés, était en quête d’un repreneur, depuis son placement en redressement judiciaire en septembre 2011. En mars dernier, le Centre hospitalier
du Centre Bretagne avait créé la surprise, en déposant une offre de reprise, et en proposant de reprendre l’activité, sans les murs. Une deuxième offre, qui émanait de Vivalto santé, était
subordonnée à la renégociation du crédit-bail signé par la polyclinique avec le propriétaire de ces murs, la Finamur, filiale du Crédit Agricole. Vivalto s'est engagée à reprendre la totalité des
125 salariés. Ouest France - Le 2 juin 2012
Par Syndicat de la charcuterie
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Pouvait-on éviter le dépôt de bilan ? Arnaud Montebourg en est persuadé. Un des créanciers l'assure. Jean-Charles Doux, lui, espère redresser la barre. « Une décision personnelle de Charles Doux. »
À peine connu le jugement du tribunal de commerce de Quimper, plaçant Doux en redressement judiciaire, Arnaud Montebourg a dégainé. Le ministre du Redressement productif accuse : « Charles Doux a
pris la décision personnelle de refuser (la) solution qui garantissait l'apport de 35 millions d'euros au groupe. Il a décidé de rompre ces négociations et de déposer le bilan. » Le ministère et
les négociateurs du Comité interministériel de restructuration industrielle ont travaillé avec certains créanciers, dont la banque Barclays, sur un plan de sauvetage. Les responsables de Barclays
assurent : « Les modalités étaient en cours de finalisation à Paris, avec pour objectifs principaux de maintenir la valeur de la société et d'assurer la viabilité de son activité. Ces travaux ont
été interrompus lorsque nous avons été informés des actions unilatérales menées par M. Doux. » En cause, un problème de gouvernance : les banques voulaient imposer un directeur général extérieur
aux côtés de Jean-Charles Doux, le fils de Charles, le patriarche, devenant président du conseil d'administration. La famille a refusé. Et maintenant ? Malgré le dépôt de bilan, l'industriel espère
redresser la barre. « Le temps de la procédure sera employé pour assurer un développement durable et rentable à notre activité française », déclare Jean-Charles Doux. La procédure judiciaire gèle
l'énorme dette de plus de 430 millions d'euros. Elle permet surtout à Doux de ne plus supporter l'ardoise de 200 millions d'euros laissée au Brésil par sa filiale Frangosul. Un peu d'air, mais pas
davantage. Le Ciri va poursuivre sa mission. « Nous allons essayer de construire des solutions. Mais, pour cela, il faut être deux », explique-t-on au ministère. D'où une certaine « incrédulité »
face à la décision prise par Charles Doux. « Il espère apurer tout seul ses dettes, c'est irréaliste. Nous allons travailler sur des pistes de reprise. » Les deux pointures de l'Ouest, LDC et
Terrena, pourraient être sur les rangs. A priori, ils ne reprendront pas la filière poulet export qui ne peut pas vivre sans subventions européennes. Préserver les milliers d'emplois. Pour les
responsables politiques, l'important est de préserver la situation des milliers d'emplois et des outils de travail. Et de rassurer les éleveurs. S'ils n'approvisionnent plus Doux, l'entreprise
coulera. Une réunion se déroulera à la préfecture de la région Bretagne, lundi. Doux s'engage « à mettre en place un plan d'aide destiné aux fournisseurs stratégiques et aux éleveurs afin qu'ils ne
subissent aucune difficulté ». Les producteurs et les fournisseurs attendent des actes. Les deux administrateurs judiciaires auront la main sur le carnet de chèque. L'industriel doit plus de 10
millions d'euros aux 800 éleveurs bretons sous contrat et aux groupements prestataires. Autres rendez-vous cruciaux, le comité central d'entreprise, mardi, à Châteaulin. Et la réunion des éleveurs
bretons, mardi également à Loudéac. Jean-Pierre LE CARROU et Jean-Paul LOUEDOC. Ouest france - samedi 02 juin 2012
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L’émotion est grande dans Châteaulin suite à la mise en redressement judiciaire de l’entreprise Doux. Salariés et commerçants de la ville n’arrivent pas encore à y croire. « Je travaille pour Doux
depuis 20 ans, je n’ai jamais vu ça ! En sept jours tout est balayé, remis en cause. » Jean-Luc Guillart, délégué CFDT, et salarié sur le site de Père Dodu n’en revient pas. Toute la journée
d’hier, les salariés du site de Châteaulin, mais aussi du Finistère et du Morbihan étaient en attente de la décision du tribunal de commerce de Quimper. La mise en redressement judiciaire de
l’entreprise Doux a été annoncée à 17 h. L’émotion et l’inquiétude sont grandes pour la cité de l’Aulne. Premier employeur « Doux est le premier employeur de la commune et de la communauté de
communes, souligne Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin, aujourd’hui, tout le monde est préoccupé par la situation ». Car chez Doux, on travaille souvent en famille. 481 personnes sont salariées sur
le site de Châteaulin. « Dans certains ménages, ce sont les deux parents qui travaillent pour cette entreprise, parfois même les enfants ». Les craintes de perte d’emploi et de non-versement de
salaires sont donc redoutées. Et si l’activité devait se réduire sur le site de Châteaulin, cela aurait énormément de conséquences, tant pour les salariés eux-mêmes que pour la vie de la cité.
Trois emplois induits « Un emploi chez Doux représente trois emplois induits », commente une commerçante. « C’est la mort du petit cheval, nous avons peur de perdre notre jeunesse et donc nos
écoles, car que peut-on leur proposer ?, souligne Anne, de chez Desprès, la perte de cette entreprise réduirait Châteaulin en ville-dortoir. On a déjà eu peur avec la crise, cette situation remet
encore tout en question. » Dégradation brutale Après le plan social dans l’entreprise Novatech de Pont-de-Buis en 2009, puis la crise financière et économique, Châteaulin ne s’attendait pas à un
tel coup dur. « À la fin de l’année dernière, j’avais rencontré Charles Doux et il avait même embauché 125 personnes (N.D.L.R. : en contrat à durée déterminée), l’activité était globalement bonne.
Aujourd’hui, c’est une vraie désolation », pour Gaëlle Nicolas. Pour Jean-Paul Urien, conseiller municipal de l’opposition, c’est également, « une dégradation brutale. Ce serait un séisme dans le
bassin de Châteaulin si le redressement judiciaire devait aboutir à une situation plus catastrophique ». Hier soir, tout le monde était d’accord pour dire que le redressement judiciaire restait la
meilleure des solutions pour avoir une vision plus claire de l’avenir de l’entreprise, mais aussi et surtout, pour la préservation de l’activité, de l’emploi et des salaires. Ouest France - le
2/02/2012 Élodie RABÉ.
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08:22
L'ensemble du groupe a été placé vendredi en redressement judiciaire pour une période de six mois Le groupe Doux s'était déclaré en cessation de paiement auprès du tribunal de commerce de Quimper
jeudi soir, faute de compromis avec ses créanciers. Les représentants syndicaux du groupe volailler Doux se sont dits vendredi "inquiets" pour l'avenir des 3.400 salariés en France de l'entreprise.
A Laval, l'usine Doux emploie 270 salariés. La priorité de la famille Doux, qui possède le groupe à 80%, est "qu'il conserve son intégrité en France", a précisé à l'AFP vendredi une source proche
du dossier, en ajoutant qu'il n'était "pas question de plan social" et qu'un plan de continuation serait proposé. Le gouvernement s'est dit attaché à préserver l'emploi : le ministre de
l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a ainsi assuré être "à pied d'oeuvre avec Arnaud Montebourg", ministre du Redressement productif, "pour préserver les emplois en jeu". "Le gouvernement est mobilisé
pour trouver des solutions pour permettre de préserver au maximum le groupe Doux et les emplois et ne pas déstabiliser la filière", a fait savoir le ministère. Les représentants syndicaux étaient
convoqués en début d'après-midi au siège de l'entreprise à Chateaulin (Finistère) pour recevoir une information de la direction de Doux, a-t-on appris de source syndicale. "3.400 salariés seront
touchés mais il n'y a pas que le personnel de Doux, il y aura la sous-traitance qui travaille pour le groupe Doux, les aviculteurs, les fournisseurs, ce seront des milliers d'emplois qui seront
touchés au niveau de la région Bretagne", a déclaré à la presse la déléguée centrale FO Nadine Hourmant. "La sonnette d'alarme a déjà été tirée depuis des années mais on n'a pas été écoutés. La
preuve, c'est que les représentants du personnel n'ont pas été sollicités", a-t-elle ajouté. "Un procureur au Brésil (où Doux détient depuis 1998 sa principale filiale à l'étranger) est en train de
mener une enquête sur des transferts de fonds qui sont assez élevés", a déclaré à l'AFP le délégué CGT de Doux. "Je soupçonne que tout le monde n'a pas été très honnête", a-t-il ajouté. "Le groupe
Doux s'est coupé d'argent qu'il a investi au Brésil sans pouvoir développer en France les outils de production", a pour sa part déclaré le délégué CFDT Jean-Luc Guillart. "Je souhaite que les gens
qui nous ont fait aller où on est actuellement puissent avoir à payer ce qu'ils ont fait. C'est pas normal qu'on laisse aller une entreprise dans le mur", a-t-il ajouté. Le tribunal de commerce de
Quimper a enregistré jeudi soir une déclaration de cessation de paiement du groupe volailler Doux, en grave difficulté financière. Une audience exceptionnelle sur l'avenir du groupe Doux s'est
tenue dans la matinée dont le délibéré devait être rendu à 17H00. Le groupe Doux, leader européen de la volaille, avait indiqué jeudi qu'il pourrait déposer son bilan dès vendredi et demander un
redressement judiciaire, s'il ne parvenait pas à trouver un compromis avec ses créanciers. Des discussions ont été engagées cette semaine au ministère du Redressement productif entre le leader
volailler européen et ses créanciers. Doux, qui emploie 3.400 salariés en France, et a annoncé jeudi la nomination d'un nouveau directeur général délégué, Jean-Charles Doux, fils du PDG Charles
Doux, a une dette globale de quelques 437 millions d'euros, selon la CGT, dont plus de 200 millions d'euros provenant de sa filiale brésilienne Frangosul. Le groupe a récemment cédé la gestion de
cette filiale au géant brésilien de la viande JBS Friboi, tout en continuant à en assumer la dette. France - 3 - Par Fabienne Beranger avec AFP le 1/06/2012
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08:20
Le groupe Doux, leader européen de la volaille (3.400 salariés en France), qui a été placé vendredi en redressement judiciaire pour six mois, faute d'accord avec ses créanciers, entend mettre au
point un plan de continuation "privilégiant l'emploi". Le tribunal de commerce de Quimper, qui avait enregistré jeudi une déclaration de cessation de paiement du groupe familial basé à Châteaulin
(Finistère), l'a placé, à sa demande, en redressement judiciaire et a nommé un administrateur judiciaire. Le groupe, connu pour sa marque "Père Dodu", est plombé par une dette estimée par les
syndicats à plus de 430 millions d'euros. L'administrateur judiciaire assistera la direction "dans la mise au point d'un plan de continuation, en France, privilégiant l'emploi et la pérennité de
l'entreprise", a indiqué le groupe dans un communiqué. Le groupe familial mettra ainsi en place à partir de lundi "un plan d'aide destiné aux fournisseurs stratégiques et aux éleveurs afin qu'ils
ne subissent aucune difficulté", promet le groupe, expliquant que "la sécurisation des approvisionnements", "la continuité opérationnelle et la livraison des clients demeurent les priorités" de
l'entreprise "qui exporte 50% de la production de volaille du Grand Ouest de la France dans plus de 100 pays". Un comité central d'entreprise est prévu mardi. De 700 à 800 éleveurs travaillent sous
contrat avec le groupe volailler en France, selon la Confédération française de l'aviculture. Le redressement judiciaire sera l'occasion pour le volailler de "mettre au point un nouveau plan
d'affaires centré sur ses activités françaises", détaille Doux, qui précise que "les autorités publiques déploient tous leurs efforts pour que la procédure qui s'ouvre, essentiellement technique et
liée au niveau d'endettement, n'affecte pas ses opérations". De son côté, le directeur général délégué Jean-Charles Doux, nommé le 24 mai, a déclaré que le groupe "a fait le choix de la sécurité".
"Les plans de refinancement qui nous ont été proposés reposaient sur des solutions à court terme qui n'offraient pas de garanties suffisantes sur la continuité et la préservation des intérêts
régionaux historiques du groupe". Ce dernier a mené cette semaine des négociations avec ses créanciers - dont la banque d'affaires Barclays - à Paris sous l'égide du ministère du redressement
productif. Une source proche du dossier avait expliqué jeudi qu'un redressement judicaire serait "bénéfique à deux titres: il apporterait une bouffée d'oxygène car la dette ne serait plus exigible,
et il créerait un cordon sanitaire entre la France et le Brésil", pays siège d'une filiale très déficitaire. Cette filiale - Frangosul - acquise en 1998, a fait l'objet en mai d'un accord de
"location" avec Jbs, géant brésilien de l'agro-alimentaire, qui n'a toutefois pas repris la dette, estimée à 294 millions d'euros par la Cgt. S'il convient que le redressement judiciaire permettra
"d'assainir les comptes, le délégué central de la Cfdt du groupe Doux, Jean-Luc Guillart, a fait part de sa crainte d'un démantèlement de l'entreprise. "On est dans le doute de ce qui va se passer.
On craint un démantèlement. Le redressement judiciaire est pour nous la garantie du versement de nos salaires mais nous avons peur d'un plan social", a-t-il dit à l'Afp. Numéro cinq mondial à
l'exportation, Doux devait voir son chiffre d'affaires stagner à 1,4 milliard d'euros en 2011, selon des prévisions datant du mois de novembre. En 2010, il s'était élevé à 1,406 milliard d'euros.
Selon les analystes, le groupe, marqué par une faible rentabilité, a souffert de la guerre des prix dans le secteur de la volaille industrielle, et par la hausse des coûts de l'alimentation des
volailles. Terre net média - ( Publié le 01/06/2012 à 18h39 ) http://www.web-agri.fr/actualite-agricole/economie-social/article/place-en-redressement-judiciaire-pour-six-mois-1142-80353.html
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