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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 21:12

Les permanenciers du centre 15, qui régule les appels d’urgence, réclament un salaire et une reconnaissance professionnelle à la hauteur de leurs responsabilités. Les permanenciers du Samu, ou centre 15, étaient mobilisés, aujourd'hui. Reportage dans les Côtes-d’Armor à l’occasion d’une journée nationale d’actions.

Ils réclament une revalorisation salariale et une meilleure reconnaissance de leur profession. « Nous ne sommes pas des médecins, mais nous avons de lourdes responsabilités », explique Régis Pineau, permanencier au Samu des Côtes-d’Armor, basé à l’hôpital de Saint-Brieuc. Le permanencier assistant de régulation médicale, c’est la voix qui répond quand on compose le 15. Il évalue le degré d’urgence de la situation décrite par son interlocuteur et met en œuvre les éventuels moyens d’intervention.

Dans les Côtes-d’Armor, ils sont 19, travaillant à quatre ou cinq, par roulements de 12h, en présence d’un médecin régulateur. « Selon la procédure, ce dernier devrait avoir une conversation avec chaque appelant. Mais en pratique, c’est impossible », raconte encore Régis Pineau.

Jusqu’à 900 appels par jour
« Aujourd’hui, le Samu des Côtes-d’Armor reçoit en moyenne 400 appels par jour en semaine et de 800 à 900 le week-end.

C’est quatre fois plus qu’il y a six ans », indique le permanencier. Entre-temps, a éclaté la crise de la permanence des soins, le refus de plus en plus prononcé des généralistes d’assurer des permanences de nuit et le recours généralisé au 15 pour des motifs qui ne relèvent pas de l’urgence. Une attitude pas très civique, car elle engorge le centre d’appel. «Les délais de réponse sont allongés d’autant.

Et le risque, pour nous, est de passer à côté d’une urgence parmi les pathologies apparemment bénignes ». Agents hospitaliers pas médecins Simples agents hospitaliers, même s’ils ont reçu une solide formation, les permanenciers « sont payés comme des standardistes », souligne une collègue de Régis Pineau. Compte tenu de leurs responsabilités, ils réclament une meilleure reconnaissance de leur métier, passant par une formation certifiante et un changement de catégorie salariale. En grève perlée depuis décembre, les permanenciers assurent néanmoins leur travail et le service n’est pas affecté par leur mouvement. Ce dernier n’est pas mené par un syndicat, mais par la commission des permanenciers de France.

  • Roselyne Veissid

Le télégramme - le 12/01/2010

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Published by Syndicat de la charcuterie - dans Info Bretagne
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